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Nitra 2016 : Trois questions à Stéphane Balandras

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21 janvier 2016

Stéphane Balandras, gardien de la sélection nationale senior hommes, est notre deuxième interviewé pour la série "Trois questions à...", dédiée aux joueurs qui iront défendre les couleurs bleu-blanc-rouge à Nitra, Slovaquie, du 3 au 7 février prochains. Joueur d’expérience, il continue de garder les buts de notre sélection avec la même passion depuis bientôt 14 ans. [1]

FFFL : Après presque 14 ans en Sélection et juste avant le tournoi de Nitra, qu’est-ce qui a changé pour toi sportivement depuis ton premier tournoi en Espagne ?

Stéphane Balandras : Le niveau général du floorball a bien augmenté dans les dernières années. Le jeu est beaucoup plus rapide, les tirs sont plus forts et mieux cadrés et le travail devant la cage beaucoup plus agressif. L’organisation des tournois internationaux s’est professionnalisée. Tout est mieux organisé. Par exemple avec le live streaming des matchs sur internet, les supporters peuvent suivre toutes nos rencontres depuis la maison ou le bureau.

Pour réussir à se qualifier à la phase finale, l’équipe devra gagner au moins trois de ses cinq matchs. Mission impossible ?
Oui, il va falloir gagner au moins trois matchs. C’est possible, mais je ne le mettrais pas comme objectif. Notre objectif est de gagner tous les matchs. Alors oui, il faut être réalistes, car certains adversaires dans le groupe sont vraiment de gros morceaux. Contre la Suède par exemple il faudra lutter jusqu’au bout pour défendre la différence de buts par rapport aux autres équipes de la poule. C’est ce qui fera la différence au final. Avec tous les adversaires, notre équipe devra être à 120% et en suite on verra... rien n’est joué d’avance !

Que représente défendre la cage de l’équipe de France pour toi ?
C’est un grand honneur, un rêve que j’avais depuis enfant, même si à l’époque aucune sélection n’existait encore dans l’Hexagone. Junior, je faisais partie de la sélection suisse, mais déjà à l’époque je cultivais ce rêve. Rien que de chanter la Marseillaise engendre en moi des émotions très fortes. Le prochain pas maintenant est d’arriver à se qualifier avec cette sélection française à la phase finale de la Coupe du Monde. Que cette année soit la bonne !

[1] NdR : l’opinion des personnes interviewées ne reflète pas forcément la position officielle de la Fédération.


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